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Des échanges à l’UL sur la mise  en place d’une plateforme d’herbier! 

Des échanges à l’UL sur la mise  en place d’une plateforme d’herbier ! 

‘‘Prise en main de la plateforme régionale d’échanges et de partages des données d’herbier’’ est le thème d’un atelier régional qui réunit, du 17 au 25 mai 2022, des enseignants-chercheurs, des spécialistes et directeurs des herbiers du Bénin, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de la Guinée, de la France ainsi que ceux du Togo. La rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en place ‘’d’une plateforme régionale des Herbiers d’Afrique de l’Ouest et du Centre’’, un projet issu du programme BID (Information de la biodiversité pour le Développement), financé par l’Union Européenne et conduit par le Système mondial de l’information sur la biodiversité (GBIF).

Pour les participants à cette assise, il s’agit de revisiter les travaux effectués en février dernier pour la facilitation des échanges de données entre les herbiers, mais également d’apprécier les différentes fonctionnalités de la plateforme. Aussi devront-ils également envisager les potentielles utilisations des résultats tant sur le plan de la recherche que d’éventuelles propositions de conservation qu’ils seront amenés à faire aux décideurs de leur pays respectif.  Se réjouissant de la tenue de la rencontre, le coordinateur du projet, le professeur Aboudou Raoufou Radji, a indiqué que le Laboratoire de recherche forestière de l’Université de Lomé, à travers cette manifestation, entend favoriser la mise en place d’une plateforme régionale d’herbiers de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, en vue de   rendre plus facile la mobilisation des équipes de recherche et d’experts, dans l’esprit de réseautage, pour trouver des solutions aux échanges de données.  

Ouvrant les travaux au nom du président de l’Université de Lomé, le 1er Vice-Président, le professeur Komlan Batawila, s’est félicité de la tenue de cette rencontre de haut niveau, avant d’inviter les différents responsables des herbiers à des conclusions fructueuses à l’issue de leurs réflexions.  Pour lui, le progrès passe par de nouvelles avancées scientifiques et technologiques dont la recherche et l’innovation, et la maîtrise de l’information sur la biodiversité.  

Le doyen de la faculté des sciences de l’UL ainsi que des chefs de départements ont pris part à la cérémonie d’ouverture des travaux.